mardi 19 avril 2011

Rad Party #32 ½ (Juin 2003)



Une longue lettre de 24 pages écrite sous la forme d’un numéro à usage unique destiné comme on pourrait s'en douter à une personne qui m’était chère. S’il en est, le genre de chose un peu stupide que l’on est parfois amené à faire…

24 pages A5, exemplaire unique dont je n’ai même pas gardé trace…

dimanche 17 avril 2011

Mefloquine Dreams (Juillet 2003)



Mini-zine au format bâtard (2/3 de A6), initialement sorti sous forme de carte de Voeux 2 ans plus tôt ,dont je pris soin de remaquetter la couverture en y adjoignant un court laïus explicatif pour lui offrir une seconde vie sous la forme d’un véritable zine à part entière.

Entièrement rédigé en anglais, celui-ci regroupait l'ensemble des pochettes de disques que j’avais dessiné entre 1987 et 2002, dont une grande partie ne furent jamais utilisées, voir rejettée par certains des groupes qui m'en avaient fait la demande. Chacune d’entre-elles étant agrémentées d’un court texte d'accompagnement replaçant les choses dans leur contexte d'origine, tout en en dévoilant l'envers du décor et de leur diffusion.

Son titre était directement inspiré du morceau de Big Ray du même nom que je m'étais écouté en boucle au moment de sa réalisation, tout comme le « Nothing Changes » de Moving Targets...

64 pages 2/3 de A6, entre sa version d'origine sous forme de carte de vœux et celle-ci, il en fut tiré environ 250 exemplaires, écoulés depuis longtemps sans avoir été réédités depuis.

Rad Party #32 (Juin 2003)



Un numéro écrit en un temps record d'à peine quelques mois. Il avait suffi d'une rencontre pour que je me sente pousser des ailes et retrouve l'envie d'écrire comme un forcené et abattre autant de boulot que possible en très peu de temps…

Période heureuse, où je nageais dans un certain optimisme avec la douce illusion que la vie était enfin en train de me sourire et de prendre une meilleure tournure que par le passé. Ce regain d’énergie me permit de trouver la force de me replonger dans une ébauche de simili-roman autobiographique que j'avais commencé à écrire un an plus tôt (« Dead End Street ») tentant de retracer mon propre parcours au sein de la scène Punk (à la manière du Salad Days de Charles Romalotti) et de le reprendre à zéro en réécrivant entièrement le tout à la main. Le reste du zine quant à lui était constitué d'un joyeux bordel de courtes histoires personnelles, narration de concerts et chroniques, dans la droite lignée des 2 précédents numéros.

84 pages A6 une nouvelle fois tirées à 400 exemplaires qui s'écoulèrent très rapidement, avec une couverture imprimée sur papier orange cartonné dont le motif central était en fait un projet de tatouage réunissant les logos de mes groupes fétiches (Crass et le Dag Nasty période « Wig Out At Denkos ») que je n’ai jamais trouvé le courage de me faire encrer.

Rad Party #31 (Mars 2003)



La sortie de ce numéro se fit quelque peu attendre et sa réalisation s'avéra pour le moins laborieuse avec en toile de fond une séparation suivie d'un déménagement et le début d'une nouvelle vie qui mit beaucoup plus de temps à se mettre en place que je ne l'aurais imaginé…

La retranscription complète de l'interview fleuve de Ian Mac Kaye que j'avais réalisée pour Rocksound à l'occasion de la sortie du coffret célébrant les 20 ans de Dischord Records en retarda elle-aussi quelque peu la sortie. On y retrouvait à nouveau des collaborations externes telles que des strips de Mickson et un court essai écrit par Stéphane de Seanews, ainsi que tout un tas de chroniques disques, concerts, zines et livres, entremélées de petits textes persos disséminés de-ci de-là.

Un numéro auquel je suis resté énormément attaché et qui marqua en parallèle le début d'une longue collaboration musicale en compagnie de  Greg et Ben de Seanews dans une toute première mouture de groupe où l’on retrouvait également Mamass de feu Bridgewell Hospital, et Rapha de Loisirs dont il ne reste malheureusement que quelques morceaux en chantier trainant sur un CDR que l'on ne prit jamais la peine de finir, ni même d'enregistrer réellement. Une fois n'étant pas coutume, sa couverture avait été réalisée à partir d’une de mes propres photos du guitarise de Martini Henry Riffles, combo anglais totalement déjanté dont j’avais adoré la courte prestation en ouverte d’Erase Errata.

84 pages A6 tirées à 400 exemplaires qui s'écoulèrent très rapidement, avec une couverture imprimée sur papier bleu légèrement cartonné.

Rad Party's Mix Tape (Janvier 2003)



Carte de voeux bricolée sous la forme de petit fascicule cartonné accompagné d'une Mix-Tape (pour les plus chanceux) envoyée aux proches et correspondant(e)s de longue date, histoire de se plier à cette longue tradition consistant à souhaiter une bonne année aux gens qui vous sont chers.


Il en fut tiré une petite centaine d'exemplaires.

Rad Party #30 (Novembre 2002)



Ce fut un peu le numéro de la renaissance, écrit plus ou moins d'une traite durant l’été et finalisé dans la foulée à la rentrée, on y retrouvait un ton beaucoup plus vif et revanchard que dans les 2 précédents numéros, dont des textes assez remontés avec lesquels je ne me fis pas que des amis...

Comme pour le N°24, j'en aimais beaucoup l'agencement de textes à caractère personnel, de chroniques disques et zines, et narrations de concerts imbriqués les uns dans les autres tout en formant une sorte de tout correspondant assez bien  à ce que j’avais en tête au moment de la création du zine, qui plus est illustré de nombreux dessins réalistes effectués d'après photos, le tout accompagné de diverses participations  externes telles que des BD's de Mickson et 2 courtes nouvelles en anglais écrites par Cécile du zine Pick Me Up, chose que je n'avais pas repratiqué depuis ses débuts.

Un numéro qui me donna l’impression de reprendre enfin ma vie en main et de la remettre sur de meilleurs rails.

72 pages A6 tirées à 400 exemplaires avec une couverture imprimée sur papier crème épais.

Rad Party #29 (Juillet 2002)



Probablement mon numéro préféré du point de vue de l'écriture (ou tout du moins de ce que j'avais réussi à en faire), mais également celui qui fut le plus mal perçu dans mon entourage proche. Il restera à jamais intrinsèquement lié à une des périodes les plus sombres de ma vie où je m’étais retrouvé avec la désagréable impression d'avoir fait le tour de tout ce que celle-ci pouvait avoir à offrir, ce qui s'en fit quelque peu ressentir dans le ton (et même la nature) des écrits que l'on y retrouva. Le zine faillit d'ailleurs s'en arrêter là, comme tout le reste...

68 pages A6 tirées entre 300 et 400 exemplaires.

Rad Party #28 (Février 2002)



Numéro anniversaire célébrant les 10 ans d’existence du zine et tentant d’en retracer le parcours au moyen d'un long récapitulatif détaillé replaçant chacun de ses numéro dans leur contexte d'écriture, le tout accompagné de 2 longues histoires perso tapées sur ordi (et non retranscrites à la main, ce qui me valut quelques critiques sur le sujet...) « A Défaut de Meilleurs Mots » au titre directement inspiré du morceau de Fuel du même nom, et « So You Wanna Be A Rock'n'Roll Star » narrant l'épopée rocambolesque d'un de mes tous premiers groupes, Putrid Cadaver, et bien sur un long panorama de chroniques disques, zines et livres...

68 pages A6, tiré à 300 exemplaires.

Strong Coffees & Cheap Romances (Novembre 2001)



Sorti simultanément à Burning Hopes, ce recueil regroupait une seconde série d'histoires et dessins tirés des N°12, 13, 14, 17, 18, 19, 20, 21/22, et 23 de Rad Party. Là aussi, je pensais faire imprimer le tout sous la forme d'un petit livre à dos carré et dû me rabattre sur l'option plus souple (et moins onéreuse) d'un simple zine photocopié.

Il en fut tiré un premier tirage de 100 exemplaires avec une simple couverture photocopiée, suivi d'un second de 300 exemplaires avec une couverture imprimée sur un papier crème plus épais.

84 pages A6, 400 exemplaires en divers tirages échelonnés au fil des ans.

samedi 16 avril 2011

Burning Hopes - The Early Years Of Rad Party (Novembre 2001)



Réédition de vieilles histoires et dessins parus dans les N°2, 3, 4, 6, 8, 9 et 11 de Rad Party sous la forme d'un épais zine de 84 pages reprenant les choses là où je les avais laissées quelques années plus tôt, à l'époque de la sortie des D.AF. Vol.1 et 2.

A la base je pensais éditer le tout sous la forme d'un petit livre imprimé à dos carré, mais les tarifs pratiqués par les imprimeurs pour ce genre d'ouvrage à petit tirage m'amenèrent à revoir mes ambitions à la baisse et me contenter de sortir le tout sous la forme d'un simple zine photocopié.

84 pages A6, 300 exemplaires imprimés en divers tirages échelonnés au fil des ans.